JOUR 4 – Philosophons sur la fin de la Comic Con’

Publié le par Dominique

Voilà, c'est fini. Merci à l'organisation de la Comic Con', merci à Alain Carrazé, Romain Nigita et tous les gens de chez 8 Art City, merci à Steven, Gale Ann et Simon (mettre les prénoms, ça fait super proches). Et merci à Jean-Louis Aubert d'avoir flingué pour l'éternité la phrase que j'ai utilisée au tout début de ce paragraphe.

 

Escalators.jpg

 

Point positif : la Comic Con’, c’est fini. Adieu nuits de sommeils très courtes. Adieu RER B. Adieu sandwiches Lina’s qui restent sur l’estomac (j’ai fait l’erreur de manger leur poulet au légume, c’est un défi culinaire que je ne conseille pas).

 

Point négatif : la Comic Con’, c’est fini. Adieu projos de raretés. Adieu avant-premières. Adieu conférences multi-culturelles. Adieu les stands de jouets et figurines. Adieu les jeunes qui font du Cosplay avec l’équivalent de tissus d’une petite serviette de table. Adieu Simon Astier (qu’il ne rêve pas, on va le revoir, vite, gniark-gniark-gniark). Adieu Steven Moffat… Non ! Le laissez pas partir ! Dites-lui qu’on écrit bien en France ! Qu’il y a des endroits plus jolis que Villepinte ! Dites-lui… histoire qu’on le garde sous la main, s’il vous plait !

 

Hum…

 

Vous l’avez compris, cette édition de la Comic Con’ troisième du nom était, comme on l’avait prédit l’an dernier, meilleure que la deuxième. Le planning est devenu tellement dense cette saison qu’il nous a été difficile de faire des choix. Dans le processus, je n’ai pu voir la série « Metal Hurlant Chronicles ». Et accessoirement, Emilie n’a pas vu Steven Moffat en interview… mais très accessoirement.

 

Que dire d’autre sinon que ça donne envie d’y revenir. Qu’après le bond réalisé en terme de qualité de programmation, densité, mais aussi d’organisation, on attend forcément encore plus l’an prochain ? Si la Japan Expo est un parfait vecteur de public pour la Comic Con’, j’arrive à me demander si, au fil des années, la cohabitation sera encore possible ? Ou si Villepinte sera assez grand pour l’accueillir. Mais j’anticipe.

 

Et je me pose une autre question, hautement philosophique. Un escalator qui ne marche pas cesse-t-il pour autant d’être un escalator pour redevenir un escalier ? Hein ? Réagissez dans les commentaires.

 

 

Dominique Montay

Publicité

Publié dans Ambiance

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article