STAR TREK - Le débat

Publié le par Dominique Montay

 

star_trek_03_1024.jpgLa journée du débat Star Trek tenait beaucoup à coeur à 8ArtCity. Alain Carrazé et Romain Nigita souhaitaient depuis longtemps réaliser un événement Star Trek significatif. Pas évident dans un pays qui méprise la franchise depuis si longtemps.

 

« Ca n'est pas que une série avec des mecs en pyjamas dans des décors en carton-pâte », dit Pascal Pinteau, spécialiste en effets spéciaux. Pas évident de sortir de ce cliché, très répandu. L'amour de Star Trek est très vivace chez les 4 intervenants, Alain Malbert, ex président d'Unification France, Davy Mourier (du feu Golden Show), et la surprenante Laurence Boccolini (qu'on ne présente pas).

L'ex-animatrice de TF1, sur le papier, avait tout du « Maillon Faible » dans ce panel. Sauf qu'en cherchant un peu, on trouvait déjà, par-ci, par-là dans des interviews, des traces de cet amour de la SF en général et de Star Trek en particulier.

 

Son cas est assez parlant. Elle gravite dans un univers qui ne comprend pas son attachement à la franchise. La présence de goodies sur son bureau la pousse toujours à devoir se justifier. Par son biais, et celui de Davy Mourier quand il explique que pousser ses potes à regarder Star Trek est quasi impossible, on comprend qu'aimer Star Trek se fait seul. C'est un amour assez irrationnel, difficile à transmettre, à faire comprendre, à partager.

 

Les Trekkies Anonymes

 

Aimer Star Trek est plaisir solitaire, comme le dit Davy. A certains moments du débat, on a presque l'impression d'assister à une version SF des Alcooliques Anonymes. « Bonjour je m'appelle Laurence, et je suis une trekkie »... heureusement, si ça semble aussi être une addiction secrète, aucun risques médicaux à signaler.

 

Les intervenants sont des amoureux transis de la version originale de la série, pas des Spin-Off, pourtant loués au niveau de la critique. Ils ne défendent évidemment pas le film de cinéma, qui, pour eux, n'a rien a voir avec la version d'origine.

 

En bonus, durant ce débat, nous avons pu voir les images de la restauration pour blu-ray de Next Generation. Pour rappel, le studio, plutôt que de repiquer les versions diffusées (masters vidéo à baasse résolution), est reparti des rushes d'origine, tournés en pellicule 35mm.

Le résultat est réellement bluffant en terme de détail et de qualité.

 

Des images qui donneraient presque envie à un béotien comme moi de m'y mettre.

 

Presque.

 

Dominique

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Publié dans Conférence

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